Ils nous soutiennent

Un parrain d’exception !

Patrick Poivre-d’Arvor

Patrick Poivre d’Arvor débute sa carrière sur les ondes radio de France Inter en 1971. Après trois ans passés sur la station où il coiffe la casquette de grand reporter, il est engagé par Antenne 2 comme chef du service politique. En février 1976, la chaîne lui confie la présentation du journal télévisé de 20h. Le journaliste prend du galon et devient rédacteur en chef adjoint du JT. Il partage ensuite son fauteuil de présentateur avec Christine Ockrent en alternance une semaine sur deux. Il présente son dernier journal télévisé sur Antenne 2 durant l’été 1983.

Il fait ensuite partie de l’aventure Canal+, nouvelle chaîne payante qui voit le jour en 1984. Il change de registre et anime un talk-show baptisé « Tous en scène ». L’aventure est néanmoins de courte durée, il rejoint la chaîne TF1 en 1986 pour y présenter le magazine hebdomadaire « A la folie pas du tout » avant de prendre les commandes du JT de 20 heures en août 1987.

Parallèlement, il anime l’émission littéraire « Ex-libris » à partir de 1988, rebaptisée « Vol de nuit » à partir de 1999. Signe de sa notoriété, Patrick Poivre d’Arvor a sa marionnette sur Canal+ qui devient la présentatrice vedette des « Guignols de l’info » à partir de 1989. TF1 lui confie également des émissions politiques (« Face à la Une » en 2004, « J’ai une question à vous poser » en 2007). Après 21 ans de service, il est évincé de TF1 et présente son dernier journal de 20h le 10 juillet 2008. C’est la journaliste Laurence Ferrari qui lui succède alors. Patrick Poivre d’Arvor rebondit sur France 5 et anime « La traversée du miroir » (2009–2012) et « Une maison, un écrivain » (depuis 2011).

Depuis janvier 2014, il anime la tranche d’informations entre 19h et 20h sur Radio Classique.

Auteur prolifique, Patrick Poivre d’Arvor écrit son premier roman à 17 ans, « Les enfants de l’aube », inspiré de son séjour en Alsace. Publié en 1982, cet ouvrage est devenu un best-seller et a été adapté à la télévision par Marc Angelo. Il co-écrit plusieurs ouvrages avec son frère Olivier Poivre d’Arvor (« Frères et sœur », « Disparaître », « J’ai tant rêvé de toi »). Les ouvrages autobiographiques occupent également une large place dans sa bibliographie ; « Lettres à l’absente » (1993) et « Elle n’était pas d’ici » (1995) sont dédiés à sa fille Solenn. En mars 2015, il renoue avec le roman et publie « Un homme en fuite ».

Élève brillant, il décroche son baccalauréat à 15 ans. Il intègre l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg puis celui de Paris, et poursuit ses études au Centre de Formation des Journalistes d’où il sort diplômé en 1971.

Message de soutien

DOROTHEE OLLIERIC – Grand reporter à France Télévisions

Dorothée Olliéric obtient une licence de langues étrangères appliquées (espagnol) à l’université de Nantes. Durant ses études, elle découvre le fonctionnement de Presse Océan. En 1986, munie d’une simple carte de correspondant de presse, elle part au Chili et décroche l’une des dernières interviews du général Pinochet.

En 1990, elle suit un cursus en journalisme et sort diplômée de l’Institut pratique du journalisme (IPJ) de Paris. La même année, elle obtient un stage d’un mois sur la chaine France 2. De 1990 à 1992, elle intègre le service informations générales de la chaîne et travaille au journal du soir de France 2 et pour l’émission Télématin.

En 1992, à 25 ans, elle intègre le service politique étrangère de France 2. Elle fait des commentaires sur des images, jusqu’au jour où elle part au Cambodge pour la relève des Casques bleus ».

Elle sillonne ensuite les pays en guerre en tant que correspondant de guerre pour la chaine. Elle couvrira dix-sept ans durant tous les conflits majeurs (Cambodge, Angola, Algérie, Bosnie, Tchétchénie, Rwanda, Afghanistan, Kosovo, Congo), sauf l’Irak en 2003, « pour cause de maternité ».

De 2002 à 2005, elle est chef adjointe du service politique étrangère de France 2.

Dans le cadre de ses fonctions de grand reporter, ses pires cauchemars sont liés au Rwanda : « (…) il y avait des milliers de cadavres, découpés en morceaux… ». En 2014, elle confie dans une interview : « Dans certains pays, la tournure devient effrayante. Voici encore dix ans, les seuls dangers que nous courrions étaient les risques de guerre. Puis, il y a eu les kidnappings. Maintenant, on est passé à la décapitation ». Elle avoue aussi dans la même interview avoir eu peur lors d’un reportage au Caire, le 17 août 2013, après que son équipe et elle se sont fait molester par les des manifestants et exfiltrer par les militaires, subissant ensuite un simulacre d’exécution de la part de membres des services secrets égyptiens. Elle avoue cependant : « Je n’aime pas la guerre, mais les pays en guerre. Parce que tout y est plus intense. C’est vrai, je ne suis pas toujours raisonnable. Sinon, il ne faut pas choisir ce métier ».

Message de soutien

MONIA RIZKALLAH – 1er chef d’attaque de l’Orchestre de l’Opéra de Berlin

Monia Rizkallah est une violoniste française, née à Bordeaux (France), et d’origine marocaine. Son père, un mélomane au grand coeur, avait l’habitude d’aller au conservateur de Casablanca pendant sa jeunesse et de suivre une émission télévisée consacrée à la musique classique chaque mercredi soir. A l’âge de sept ans, et sur proposition de son défunt père, elle s’inscrit à l’école de musique du quartier où elle choisit le violon pour accompagner sa formation musicale. Sa mère a déclaré dans un documentaire retraçant le parcours de sa fille prodige qu’étant jeune Monia était “très turbulente” mais que la musique l’avait aidé à canaliser son énergie. “Et, alors que ses sœurs faisaient leurs devoirs scolaires, elle descendait à la cave où elle travaillait le violon cinq à six heures par jour”. C’est dire que son parcours n’est pas dû au hasard : ”le travail paie”. Lauréate de plusieurs concours européens, Monia Rizkallah a intégré l’orchestre Philharmonique de Berlin en tant que remplaçante. Par la suite, Monia a gravis les échelons au point de devenir la première chef d’attaque à l’Opéra de Berlin.

Monia Rizkallah est aussi la fondatrice du programme “El Akademia Masterclass” qui en est à sa deuxième édition. Ce programme permet aux jeunes musiciens marocains de “leur transmettre la culture d’orchestre” et à “les préparer à intégrer des orchestres professionnels”. La dernière édition, qui s’est déroulée du 5 au 13 juillet 2018, a été placé sous la présidence d’Honneur de la Princesse Lalla Meryem et sous le patronage de l’Ambassade d’Allemagne et de l’Institut Goethe au Maroc et en partenariat avec le Conservatoire de Musique et d’Art Chorégraphique de Rabat.